#Avent 2018- jour 26 : l’année Barbara

Disparue il y a vingt ans, beaucoup d’évènements se sont organisés  autour de notre longue dame brune à la voix si particulière, aux textes poignants, poétiques et inoubliables.
Une exposition fabuleuse à la Cité de la musique Philarmonie de Paris retrace son parcours, et ce  jusqu’au 28 janvier, courrez- y ! Bourrée d’images d’archive, de photos d’enregistrement sonore, et même ses costumes de scène, vous aurez l’impression d’avoir passé un moment avec elle : un moment poignant comme ses textes, gracieux comme ses gestes, on y apprend beaucoup sur celle qui consacra sa vie à son art, travailleuse acharnée, méticuleuse et généreuse, ses concerts en prison et son combat auprès des malades du sida, à un moment où personne n’en parlait. L’endroit est superbe, la scénographie parfaite et tellement fidèle à Barbara. Continuer de lire « #Avent 2018- jour 26 : l’année Barbara »

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Consumés – le premier roman de David Cronenberg

Ici la parole est libre, les habitués sont invités à participer au blog !
Cette fois, un de nos lecteurs vous présente son coup de coeur pour le premier roman de David Cronenberg…

Édité en 2008, ce premier roman du cinéaste canadien paraît, (bien) traduit en français par Clélia Laventure, seulement cette année ! Ce délai est d’autant plus étonnant que ce livre incandescent, fort bien écrit, restitue le style narratif commun aux films de Cronenberg. Ce que l’on pouvait discerner dans son cinéma, comme écriture précise et insolite, se révèle admirablement dans cet ouvrage.

9782070123704,0-3014419Il est à la fois érudit — les références précises aux philosophes français, aux techniques optiques et numériques, à  la pathologie sont impressionnantes — et cocasse, intelligent et Continuer de lire « Consumés – le premier roman de David Cronenberg »

La musique du silence

Patrick-rothfuss-2014-kyle-cassidyIl est difficile de ne pas tomber éperdument amoureux de Patrick Rothfuss. Déjà, premier critère, et probablement un des plus importants : le protagoniste principal de sa trilogie « Le nom du vent » est roux (ce qui, dans le dominion roux de la bibliothèque Louise Michel, ne passe évidemment pas inaperçu…). Ensuite, sire Rothfuss possède une barbe qui ferait frémir d’émoi et de désir tous les pilophiles qui rôdent parmi nous. Enfin, ses livres sont un vent de fraîcheur sur la fantasy moderne, se jouant de l’impérieuse nécessité d’écrire des livres de genre, pour se contenter d’écrire d’excellents livres. Continuer de lire « La musique du silence »