La face cachée des bibliothécaires 2/2

D’accord on a plein de peluches et de jouets; d’accord on vit dans le bazar même si parfois on essaie de ranger.
Mais on travaille aussi, en vrai. Sérieusement. (Enfin…)

Une chose est sûre, c’est qu’on n’a pas tous les mêmes méthodes de travail.

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Faire le planning. Joie et bonheur.

Faire le planning de service public, ranger les livres de la boîte à retours le matin, relever la messagerie électronique de la bibliothèque, traiter les réservations et vous appeler si un livre est arrivé pour vous : tout le monde s’y colle, et pour que certaines tâches ne soient pas redondantes, ça tourne entre nous.
Comme dans beaucoup d’endroits, me direz-vous.

Pourtant c’est un des aspects de mon quotidien à Louise Michel qui me plaît le plus : savoir que les jours ne se ressembleront pas, et qu’on a une certaine liberté d’initiative ou d’action qui n’a pas toujours existé dans tous mes jobs.

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Créathéclaire sous haute surveillance.

Nos deux grands  bureaux sont décloisonnés, à nous de trouver le juste équilibre pour maintenir une ambiance de travail studieuse et concentrée… Quand certains préfèrent bosser dans le calme, d’autres travaillent en musique, et parfois il arrive que l’ambiance soit un peu plus dissipée que ça. (Ne nous lancez pas sur Miley Cyrus ou les vidéos de chaton, sinon c’est la fin !)

Concentration maximum.

Concentration maximum.

L’arrivée d’un(e) nouvelle collègue, ou simplement le quotidien nous donnent parfois envie de changer de configuration, de tester une autre façon de faire, de remettre en question certains choix…
Ce qui s’applique aussi aux collections ou aux projets qu’on porte : l’espace « jeux » de la bibliothèque a été mis en place après réflexion et sur la base du test -si ça marche, on garde; si ça ne marche pas, on change-.

« La culture du test », Hélène en parle ici, permet de confronter les idées au réel sans les laisser stagner à l’état de projets bien huilés. Une méthode qui a l’avantage de laisser le champ libre aux expérimentations et de les laisser s’installer pour trouver (ou pas) leur public. La spontanéité a du bon, même si c’est souvent une spontanéité qui a mûri au contact des collègues avec qui on échange et débat.

Je vous laisse croire que je bosse, ou je vous dis que je regarde mon portable ?

Je vous laisse croire que je bosse, ou je vous dis que je regarde mon portable ?

Si vous avez tout lu jusque-là, bravo, vous ne vous êtes pas laissés distraire par les photos des bibliothécaires « paparazzés » !

Si vous avez des questions sur les « coulisses » de Louise Michel, n’hésitez pas à vous manifester !

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2 réflexions au sujet de « La face cachée des bibliothécaires 2/2 »

  1. Bonjour à tous

    Je prépare le concours d’assistant des bibliothèques, en externe, et je reçois toujours avec plaisir vos billets (d’humeur et d’humour.. !).

    C’est l’occasion d’une petite pause dans mon programme de révision…

    Merci à vous

    Catherine

    J'aime

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