Marrakech, en vrai

Connaissez-vous Marrakech ?

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Jusque-là, je n’en avais eu qu’un aperçu très alléchant, pas plus loin que dans la rue à côté de la bibliothèque, chez Younice. Si vous vous demandez où déjeunent les bibliothécaires les jours de faste (le 27 du mois, par exemple), c’est ici que ça se passe! (Bon, d’accord, il nous arrive aussi de casser la croûte -expression de 1988, bonjour !- sur notre belle terrasse.)

Découvrir un nouveau pays, une nouvelle culture, une autre façon de vivre, c’est tout le piment du voyage. Mais comme on aime se demander quelle surprise on trouvera à l’intérieur de l’oeuf Kinder (quoi, vous n’en mangez plus ??), moi j’aime le guide de voyage. L’apéritif-papier qui fait saliver avant le grand repas saut.

Mais passons aux choses sérieuses : après une descente d’avion sous les 32° locaux, un petit tour en taxi où, surprise, nous n’avons pas été dépaysées par un sketch de Gad Elmaleh (merci Rires et Chansons !), nous prenions contact avec Marrakech…

Encore en voiture, nous avons vite compris que la ville fourmillait, bouillonnait, partout des choses à regarder, des trajectoires à éviter…
Les premiers pas dans les rues de la Médina (la vieille ville) ont été un peu timides : loin de Paris et de son anonymat de rue, ici on est interpellé, on nous invite à monter en haut d’une terrasse, à vérifier la couleur et la beauté d’un tissu, à sentir les épices…

Pour un peu, on aurait presque le tournis, entre tous les détails à regarder, les nombreuses sollicitations des vendeurs, les mobylettes conduites d’une main, et qui passeront bien près (sans jamais vous toucher); et partout des chats.

Le jardin Majorelle

Le jardin Majorelle

Trouver les monuments et jardins de la ville nous a demandé certaines capacités d’orientation : les rues n’ont pas de nom, et quelques farceurs nous donnaient de fausses indications… Grâce à un GPS téléchargé à prix d’or, nous étions juste un peu moins perdues.
Ensuite il a fallu s’adonner au sport local, marchander un taxi. Après diverses stratégies, division du prix initial en 2, et beaucoup de patience, nous arrivions au Jardin Majorelle. Les jours suivants, le jardin de la Ménara, le palais de la Bahia, la Médersa Ali Ben Youssef nous ouvraient leurs portes.

Impossible de faire une liste de tout ce qu’il y a à voir et à faire, mais le dépaysement est là, entre les magnifiques plafonds sculptés des palais, les mosaïques des cours intérieures, les patios et leurs orangers, les couleurs incroyables des souks., l’effervescence de la place Jema el-Fnaa…
Et les Marrakchis : prêts à nous signaler la présence des cigognes ou nous présenter un peu d’artisanat, « moins cher que chez Leclerc« , qui nous indiquaient la direction pour aller vers la place même si le panneau nous crevait les yeux, et toujours l’œil malicieux.

DSC02654Un voyage, c’est souvent l’occasion de lire, pour imprégner ses souvenirs d’une autre couleur : une de mes amies, bibliothécaire aussi, aime lire des livres qui se déroulent dans le pays qu’elle visite.
J’aurais pu la suivre sur cette voie, et emprunter un livre de Tahar Ben Jelloun par exemple.

Je dois sans doute faire partie de ces gens bizarres qui n’arrivent pas vraiment à lire en voyage. Est-ce que vous aussi vous souffrez de cet étrange symptôme ?
Trop fatiguée, trop envie de prolonger la soirée, trop envie de profiter du moment présent pour ouvrir un livre ailleurs que dans l’avion. Je n’ai donc pas vraiment de souvenirs de lecture associés à Marrakech…

Un peu ennuyeux pour une bibliothécaire !

Mais si vous avez envie de vous faire une idée plus précise des attraits du Maroc, vous pouvez consulter le très beau livre de photos de Bruno Barbey à la bibliothèque, apprendre une nouvelle langue (l’arabe marocain), et même, apprendre à cuisiner un tajine poulet citron-olives !

Maroc : les meilleures recettes - Philippe Mérel

Maroc : les meilleures recettes – Philippe Mérel

Et une petite photo bonus :

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